Le temple qui domine le village est mentionné en 1228 déjà, sous le vocable de Saint-Pierre. En 1821 le temple tombait en ruines. Faute de subventions et confrontée aux coûts considérables de sa restauration, la commune prit la malheureuse décision de démolir le choeur. Il a subi de telles mutilations qu'il a perdu tout intérêt historique. Le clocher seul a gardé son cachet originel avec ses fenêtres gothiques et l'arc en ogive de plain-pied par lequel on pénètre dans l'édifice.

On découvre encore sur les rives de la Jougnennaz, petite rivière qui se jette dans l'Orbe en empruntant pour un moment le territoire français voisin, les vestiges d'un haut-fourneau. Implanté en bordure d'un cours d'eau avec à proximité une abondante forêt servant à son alimentation en charbon de bois, il valorisait le minerai de modestes mines situées près de l'Auberson. Transformé en fer et de la Jougnennaz acheminé jusqu'à Vallorbe à dos d'âne il servait à la fabrication d'armes et d'outils divers.

Un citoyen du village ayant eu vent de la rareté précieuse du venin de vipère en imagina l'élevage et instaura une vipérie dans la seconde moitié du 19 ème siècle, fournissant en venin les laboratoires scientifiques de baden, Bâle et ailleurs.

 

 

Suite de la découverte de Baulmes

 

 

 

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