Ainsi, dans la première phase, la cuiller émet des signaux vibratoires mettant en éveil les sens du poisson.
La qualité des signaux émis, c'est à dire l'exactitude des fréquences produites par la cuiller, va permettre la levée de toute inhibition.

Dans la seconde phase, les signaux visuels (œil, branchies, dos…) vont prendre le relais et déclencher l'attaque finale.

Comme le brochet n'est pas particulièrement doué pour se saisir d'une proie qui semble lui échapper, il lui arrive fréquemment de manquer sa prise lorsqu'il est emporté par son élan, l'adjonction d'un pompon rouge ou de tout autre artifice optimisera la qualité des signaux visuels.

Et, par voie de conséquence, diminuera de beaucoup les attaques manquées.

L'autre avantage de la cuiller tournante est la gamme étendue des modèles proposés.
Que vous pratiquiez en rivière, en étang ou en lac, il existe forcément une cuiller dont les caractéristiques répondent parfaitement à votre attente.

 

Suite de la pêche à la cuiller

 

 

 

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